Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

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Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

La qualité des infrastructures routières en France reste un enjeu majeur pour la sécurité des usagers. Le rapport 2025 de l’Observatoire National de la Route (ONR) révèle un tableau contrasté : des efforts d’entretien et d’investissement sont visibles, mais des fragilités subsistent notamment dans les routes départementales et les zones rurales.

Entre manque d’entretien ponctuel et défis liés au changement climatique, les routes françaises continuent d’exposer les conducteurs à des risques parfois invisibles mais réels.

Des investissements contrastés : des progrès réels, mais inégalement répartis

Le rapport publié en décembre dernier par l’IDRRIM (Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité), dresse l’état des lieux des dépenses consacrées à l’entretien des infrastructures routières non concédées en France et met en lumière les fortes disparités entre les gestionnaires et les territoires. En effet, si l’État a mobilisé des moyens importants pour la rénovation et le fonctionnement du réseau, ces efforts ne se retrouvent pas de manière homogène.

Sur les 41 départements ayant répondu à l’enquête, les dépenses d’investissement, hors grands travaux, ont atteint près de 1,3 milliard d’euros. De son côté, l’État a engagé près de 632 millions d’euros en investissement et 337 millions d’euros en dépenses de fonctionnement hors personnel.

Ces montants traduisent une mobilisation financière réelle, mais s’inscrivent dans un contexte budgétaire tendu. Le rapport souligne en effet que les départements ont réduit leurs investissements pour la première fois depuis 2016, sous l’effet de contraintes financières croissantes et d’une gestion patrimoniale plus complexe. Cette dynamique crée donc un paradoxe : alors que l’entretien des routes est reconnu comme un levier essentiel pour la mobilité sûre et durable, les moyens investis sur les routes secondaires sont les plus limités et en particulier sur les routes départementales qui concentrent pourtant une large part des déplacements quotidiens.

Changement climatique : un facteur d’usure accru des routes

Le rapport révèle une première, celle de l’intégration systématique des aléas climatiques dans l’évaluation de l’état des infrastructures. Sur les 65 départements et 4 métropoles ayant participé à l’enquête, 46 gestionnaires ont fourni des données sur les impacts du climat sur leurs réseaux. Si cette avancée traduit une prise de conscience réelle, la participation reste partielle et montre que l’intégration du risque climatique dans la gestion des infrastructures demeure encore insuffisamment généralisée.

Les phénomènes climatiques comme les fortes chaleurs, les cycles de gel et de dégel etc.,  accélèrent la dégradation des chaussées et des ouvrages d’art et nous savons que ces variations augmentent les risques d’affaissements ou de déformations affectant ainsi la sécurité des usagers. Une chaussée fragilisée peut entraîner une moindre lisibilité de la trajectoire ou encore des réactions inattendues du véhicule, surtout pour les deux-roues et les cyclistes qui restent parmi les usagers les plus vulnérables.

Certes, cette prise de conscience est encore récente, mais elle place la résilience climatique des infrastructures au cœur des préoccupations techniques et financières. Intégrer ces dimensions dans la gestion quotidienne des routes devient indispensable afin d’anticiper les dégradations et éviter que des conditions météorologiques extrêmes ne deviennent synonymes de zones dangereuses pour les conducteurs.

Sécurité routière : un lien direct avec la qualité des routes

Selon la Sécurité Routière, l’état des infrastructures influe directement sur la survenue d’accidents graves. Les chaussées détériorées augmentent également les risques pour les véhicules légers, notamment concernant les sorties de route. De plus, l’entretien des infrastructures n’est pas un sujet isolé, il a des répercussions directes sur la sécurité routière. Les derniers baromètres mensuels de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) attestent que la mortalité sur les routes demeure préoccupante en 2025. En octobre 2025, ils sont encore 276 à avoir perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, malgré une légère baisse par rapport à l’année précédente.

Enfin, le rapport affirme que la sécurité sur nos routes ne dépend pas uniquement du comportement des conducteurs, mais que l’entretien régulier, la modernisation des infrastructures et l’adaptation aux conditions climatiques extrêmes sont autant de facteurs qui contribuent à réduire les accidents. Une route bien entretenue et résistante aux aléas climatiques permet d’améliorer nettement la fluidité du trafic et de rendre la conduite plus sûre pour tous, des automobilistes, aux cyclistes en passant par les piétons !

Parce que la sécurité routière commence aussi par des infrastructures bien entretenues.

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La sécurité routière au cœur des priorités locales

La sécurité routière au coeur des priorités locales

Cette édition du Salon des Maires et des collectivités locales a une nouvelle fois confirmé à quel point la sécurité routière est devenue un enjeu majeur pour les collectivités. Face à l’augmentation des comportements à risque, à la cohabitation complexe entre usagers et à la nécessité de moderniser des infrastructures souvent vieillissantes, les élus locaux cherchent désormais des réponses rapides et efficaces. La sécurité routière s’impose plus que jamais comme une priorité absolue, portée par une volonté commune : protéger les habitants.

Les élus en quête de sécurité sur leurs routes

Lorsque l’on écoute les  maires , on se rend compte qu’ils expriment des besoins concrets pour faire face aux problématiques rencontrées dans leurs communes : excès de vitesse récurrents, zones scolaires à sécuriser ou encore comportements dangereux difficilement contrôlables.


Nos solutions, le COMPAS et le NOMAD, permettent de mesurer et contrôler la vitesse avec précision, de détecter automatiquement plusieurs types d’infractions, le non-respect des priorités ou les franchissements dangereux et de surveiller en continu des zones. Elles fournissent également des données exploitables, permettant aux collectivités d’orienter leurs décisions et de renforcer efficacement la sécurité routière. Conçues pour être facilement déployées et adaptées à tous types de territoires, nos solutions offrent aux élus des solutions concrètes pour sécuriser rapidement leurs routes.

A la recherche de solutions routières concrètes

Le Salon des maires et des collectivités locales  permet, chaque année, de découvrir un large éventail de solutions destinées à renforcer la sécurité sur les routes, adaptées aux besoins des communes de toutes tailles. 

Parmi les innovations les plus consultées figuraient principalement, les systèmes de contrôle automatisé, ainsi que les dispositifs de prévention destinés aux zones scolaires ou piétonnes et les solutions modernes de signalisation. Ces équipements, conçus pour être à la fois précis et faciles à déployer, témoignent d’une recherche constante de solutions permettant d’améliorer rapidement la sécurité locale.

Un salon qui confirme les besoins à venir

Les échanges avec les élus révèlent des attentes fortes en matière de sécurité routière. Les collectivités ont besoin de dispositifs capables de réduire le nombre d’ accidents et de protéger les usagers. En outre, elles accordent une importance croissante aux outils de collecte de données afin de moderniser leurs infrastructures et de renforcer leur capacité d’intervention.

Une édition du Salon des maires et des collectivités locales 2025 que l’on peut qualifier de riche et qui confirme que la sécurité routière rester un enjeu prioritaire pour les années à venir pour des collectivités à la recherche de solutions concrètes, innovantes et adaptées aux réalités du terrain.

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Agir pour le climat : nos initiatives font la différence

Notre émissions de CO² enregistrent une forte baisse en 2024. On vous dit tout sur notre volonté d'agir pour le climat

Le calcul de notre bilan carbone sur 2024 révèle une baisse de 71% de nos émissions de CO².

Ce résultat est le fruit de notre volonté d’agir pour le climat et la mise en place d’un grand nombre d’actions d’amélioration en 2024 sur l’ensemble des activités de l’entreprise telles que :

💡 L’optimisation des matériaux et de la consommation électrique de nos nouveaux radars
🚅 Le recentrage des déplacements professionnels en train plutôt qu’en avion
🚴 L’augmentation des trajets domicile-bureau en transports en commun ou grâce à des modes de mobilité douce

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Conduite responsable : pourquoi nos routes restent-elles dangereuses ?

Comportement à risque : pourquoi nos routes restent-elles dangereuses ?

En 2025, la conduite en France reste marquée par une tension persistante. Le 15ᵉᵐᵉ Baromètre de la conduite responsable, publié par la Fondation VINCI Autoroutes, révèle une situation contrastée : des progrès timides face à des habitudes à risque toujours bien ancrées.

Entre agressivité, infractions banalisées, distractions numériques et fatigue au volant, le défi reste de taille pour rendre les routes plus apaisées.

Des comportements agressifs encore présents

Le rapport révèle que 87 % des conducteurs redoutent l’agressivité des autres usagers. En effet, plus de six automobilistes sur dix reconnaissent injurier un autre conducteur en situation de tension, tandis que plus de la moitié avoue klaxonner de manière intempestive.

De plus, près d’un tiers admettent volontairement « coller » un véhicule par agacement et 13 % sont déjà sortis de leur voiture pour « s’expliquer » avec un autre conducteur. Si ces chiffres sont en légère baisse, ils montrent un climat de stress toujours persistant au volant.

 Or, l’agressivité au volant augmente significativement le risque d’accidents graves : les comportements impulsifs comme le dépassement dangereux, les freinages brusques ou les altercations physiques peuvent entraîner des collisions et des blessures graves. Apprendre à gérer son stress et à être bienveillant sont donc essentiels pour la sécurité de tous.

Un respect du code de la route et de la conduite responsable encore imparfait 

Neuf conducteurs sur dix reconnaissent rouler au-dessus des limitations de vitesse, souvent légèrement, mais régulièrement. 

Or, la vitesse excessive ou inadaptée est impliquée dans près d’un tiers des accidents mortels sur les routes françaises selon la Sécurité Routière. La majorité ne respecte pas non plus les distances de sécurité. Sur autoroute, nombreux sont ceux qui restent sur la voie du milieu sans raison et un quart déclarent doubler par la droite, un comportement interdit qui crée une confusion dangereuse pour les autres conducteurs et augmente le risque de collision latérale ou d’accrochage lors d’un changement de voie inattenduCes pratiques, devenues habituelles, s’éloignent des principes d’une conduite responsable et contribuent à un sentiment d’insécurité partagé.

Distraction numérique : quand l’écran prend le volant

Le baromètre souligne également que 75% des conducteurs français utilisent leur téléphone ou leur GPS en conduisant. Un tiers lisent ou envoient des messages au volant et 84 % reconnaissent détourner le regard de la route pendant plus de deux secondes — soit 72 mètres parcourus sans regarder la route à 130 km/h !

La fatigue s’ajoute à ce cocktail à risque : 39 % prennent le volant alors qu’ils sont très fatigués et la moitié d’entre eux ont déjà ressenti un micro-endormissement, un phénomène particulièrement dangereux, car quelques secondes d’inattention suffisent à provoquer une sortie de route ou un accident grave, notamment sur autoroute où les vitesses sont élevées. Pire encore, 85 % de ces conducteurs voient leur esprit vagabonder régulièrement, signe d’une concentration affaiblie un facteur majeur d’accident. Pour limiter ce risque, il est conseillé de faire des pauses régulières et de bien s’hydrater et, en cas de fatigue ou de difficultés à rester concentré, de ne pas hésiter à s’arrêter pour se reposer ou changer de conducteur.

Les risques invisibles mais redoutables 

Même si la conduite sous influence d’alcool et de stupéfiant diminue, elle reste préoccupante : 7 % des conducteurs déclarent avoir conduit en étant au-dessus de la limite légale d’alcool, 2 % après avoir consommé du cannabis et 12 % sous l’effet de médicaments altérant la vigilance.

Ces chiffres sont particulièrement préoccupants chez les 18-24 ans, qui représentent environ 20 % des conducteurs impliqués dans des accidents corporels, alors qu’ils ne constituent que 12% de la population conductrice.

Selon l’ONISR*, les jeunes sont aussi plus souvent sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants au moment des accidents mortels avec près de 30 % d’entre eux concernés, ce qui explique leur vulnérabilité accrue sur les routes. Malgré une certaine conscience du danger, beaucoup continuent à prendre des risques, montrant la nécessité de renforcer la prévention et la responsabilisation.

*Observatoire national interministériel de la sécurité routière

Adopter une conduite responsable, c’est agir pour sa sécurité et celle des autres.

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Document d’enregistrement universel : transparence et engagement durable

Document d'enregistrement universel : engagement durable et transparence

Dans une démarche de transparence, PARIFEX publie son Document d’Enregistrement Universel, mettant ainsi en lumière son engagement durable en matière de responsabilité sociétale et environnementale.

Ce document regroupe l’ensemble des informations financières, juridiques et extra-financières relatives à notre entreprise.

Il reflète notre volonté de rendre compte de notre performance globale et de notre engagement en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. La RSE est au cœur de notre stratégie, et ce document en est une illustration concrète.

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Vers une mobilité inclusive européenne : comment rendre les transports accessibles à tous ?

Vers une mobilité inclusive européenne : comment rendre les transports accessibles à tous ?

À travers l’Europe, se déplacer fait partie des besoins essentiels du quotidien. Pourtant, si nous prenons l’exemple de la France, 15 millions de Français rencontrent encore des difficultés pour accéder aux transports*. Qu’il s’agisse d’infrastructures inadaptées, du coût élevé des déplacements ou du manque d’alternatives en zone rurale, de nombreux usagers font face à des obstacles et la mobilité inclusive a du souci à se faire. Le rapport Better Mobility Trendreport 2025 met en lumière les solutions et les défis liés à la création de systèmes de transport accessibles et durables, répondant aux besoins de tous.

Alors, comment favoriser une mobilité inclusive et durable ?

Des transports en quête d’accessibilité

Aujourd’hui, de nombreuses personnes en situation de handicap rencontrent des obstacles importants pour utiliser les transports en commun en Europe. Ce problème touche aussi les seniors et les habitants des territoires peu desservis. En effet, sur 450 millions d’habitants en Europe, 90 millions ont plus de 65 ans et la part des personnes âgées de plus de 80 ans a doublé au cours des dix dernières années et ne cesse d’augmenter.

Pour faciliter l’accès aux transports, certaines initiatives voient le jour. En Autriche, par exemple, l’abonnement KlimaTicket, qui permet de voyager librement sur l’ensemble des transports publics pour près de 1 000 euros par an, a contribué à une augmentation de 7% de leur utilisation. Ce type de dispositif représente une piste intéressante afin d’encourager une mobilité plus accessible.

Des villes repensées pour la mobilité inclusive et les déplacements doux

Senior sur la route piéton

Les infrastructures urbaines évoluent afin de répondre aux besoins de tous. Il est nécessaire de ​repenser l’urbanisme pour créer des espaces urbains plus accessibles, durables et agréables à vivre. Cela passe par la création de zones piétonnes élargies et la réduction du trafic automobile afin de promouvoir la mobilité active et d’améliorer la qualité de vie en ville.

À Paris, par exemple, plus de 1 000 kilomètres de pistes cyclables ont été aménagés ces dernières années, entraînant une hausse de 30% des déplacements à vélo depuis 2021. De plus, la ville prévoit d’investir 250 millions d’euros entre 2021 et 2026 pour développer encore davantage son réseau cyclable.

Encourager la marche, le vélo et les transports collectifs limite la dépendance à la voiture individuelle tout en réduisant l’empreinte carbone. En effet, une baisse de 95 à 96% des émissions de CO₂ entre 2022 et 2025 a été observée grâce à une meilleure gestion de l’offre et de la demande de mobilité.

Privilégier la santé dans un climat en évolution

Le changement climatique représente un défi pour la santé, en particulier pour les groupes vulnérables comme les seniors, les personnes en situation de handicap, ou encore celles vivant en zones rurales. Le rapport souligne l’importance des infrastructures de mobilité inclusive et active, telles que les pistes cyclables et les zones piétonnes, favorisant une meilleure qualité de vie en réduisant la pollution et les risques de maladies chroniques.

D’ici 2030, une personne sur quatre dans l’Union Européenne aura plus de 64 ans et beaucoup souhaitent rester actives. Il devient donc essentiel de développer des solutions de transport adaptées qui favorisent l’autonomie tout en prenant en compte les besoins en matière de santé et de bien-être. L’aménagement d’espaces verts et d’infrastructures adaptées peut également jouer un rôle clé, notamment pour faire face aux vagues de chaleur et améliorer la qualité de l’air. Adopter des modes de transport actifs, comme la marche et le vélo, pourrait ainsi permettre de générer un peu plus de 1 000 € d’économies de santé par habitant entre 2022 et 2050.

Parce que la mobilité ne doit pas
être un privilège, mais un droit accessible à tous !

 

*Baromètre des Mobilités du Quotidien

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EcoVadis récompense PARIFEX pour son engagement RSE

Médaille Ecovadis
« Nous sommes profondément convaincus que la réussite d'une entreprise ne se mesure pas uniquement par ses résultats financiers, mais aussi par l'impact qu'elle a sur ses collaborateurs, ses clients et la planète. C'est pour cela que nous ne transigeons pas sur les pratiques éthiques et responsables. Nous mettons un point d'honneur à garantir un environnement de travail inclusif, où l'égalité, la transparence et le respect de chacun sont au cœur de notre culture d'entreprise. »
Franck Peyré
Président de PARIFEX

PARIFEX est fière de se voir décerner sa toute première médaille EcoVadis qui vient récompenser les nombreuses actions mises en place par l’entreprise en matière de Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE).
Première reconnaissance d’une longue série, le fabricant français de radars multifonctions décroche la médaille d’argent. Ainsi, PARIFEX se place, dès son entrée dans le classement, dans le Top 15 % des entreprises évaluées dans la base de données EcoVadis au cours des douze derniers mois.

Un quatuor d’engagement

L’évaluation menée par Ecovadis porte sur quatre thèmes principaux :

La médaille EcoVadis vient attester de la démarche positive adoptée par les entreprises évaluées à mesure qu’elles œuvrent pour améliorer leurs performances de gestion RSE et générer un impact positif. 

PARIFEX renforce chaque année son engagement en matière de Responsabilité sociétale des entreprises à travers de nombreuses initiatives centrées sur le bien-être de ses collaborateurs comme la formation aux premiers secours, aux risques psychosociaux, ou encore au harcèlement, l’organisation de temps forts tels que la Semaine de la qualité de vie au travail, des challenges sportifs, etc.

L’entreprise veille également à intégrer, à chaque étape de ses projets, une démarche responsable afin de limiter son impact environnemental. Cela se traduit, entre autres, par l’optimisation des flux de fret, le recyclage des emballages et la réduction de la consommation électrique des radars, des projets et des bureaux.

Enfin, le développement d’une culture d’entreprise inclusive et éthique repose sur la diversité et la tolérance, valeurs fortes pour l’entrepreneur français.

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Et vous, quelle femme êtes-vous au volant ?

Conduite des femmes au volant
"L’adage, que tout le monde connaît, sous-entend que la conduite des femmes est dangereuse. En fait, c’est complètement l’inverse !"
Claire Legrand
Claire Legrand
Responsable affaires sécurité routière

Conduite des femmes : et vous, quelle femme êtes-vous au volant ?

Selon plusieurs études, les hommes sont plus impliqués dans des accidents graves que les femmes. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

Les statistiques sont constantes depuis 2018 et montrent clairement que les hommes sont largement plus impliqués dans les accidents graves sur la route. En effet, à kilomètres parcourus équivalents, les hommes représentent 88,7 % des décès liés aux accidents de la route, un chiffre impressionnant. Cette tendance se retrouve également parmi les blessés graves, puisque 75 % des victimes sont des hommes. Et surtout, 84 % des présumés responsables d’accidents mortels sont des hommes, ce qui représente une part alarmante.

Selon vous, existe-t-il des différences notables entre les comportements des femmes et des hommes au volant qui expliqueraient cette différence ?

Tout à fait, les femmes ont généralement une conduite moins à risque que les hommes, elles respectent davantage les règles de conduite comme les limitations de vitesse et les autres usagers de la route, et d’un point de vue général, elles adoptent une conduite moins agressive. Elles sont également plus prudentes dans leurs actions et ont tendance à éviter les comportements dangereux, comme l’usage du téléphone au volant, véritable fléau comme nous le savons, ou la conduite sous l’influence de l’alcool ou des stupéfiants.

Cette différence est influencée par des facteurs sociaux qui incitent les hommes à adopter une conduite plus agressive. En effet, les hommes sont plus sûrs d’eux et prennent parfois des risques, en pensant maîtriser leur véhicule et l’environnement. Ils sont pressés, se font passer avant les autres et ont du mal à rester calmes au volant.

Justement, on entend souvent dire que les femmes sont plus prudentes et les hommes plus agressifs sur la route. Quelle est votre opinion sur ces stéréotypes ?

C’est vrai que l’adage que tout le monde connait sous-entend que la conduite des femmes est dangereuse. En fait c’est complètement l’inverse ! Alors d’où viendrait ce dicton ? Des sociologues expliquent qu’une raison vraisemblable est que les hommes ont peur depuis longtemps que les femmes sortent du monde domestique et que ces stéréotypes sont une façon de freiner leur émancipation.

On peut en effet s’interroger sur l’impact que ces stéréotypes peuvent avoir sur la confiance des femmes et donc fatalement sur leur performance de conduite. Il est donc vraiment primordial de s’employer à faire disparaître ces stéréotypes néfastes.

La vitesse excessive est l’un des principaux facteurs d’accidents. Avez-vous remarqué une différence dans la manière dont les hommes et les femmes abordent la conduite à grande vitesse ?

En général, les hommes sont plus enclins à dépasser les limitations de vitesse, ce qui est souvent lié à un désir de dominance, de démonstration de pouvoir sur la route et d’impression d’être en contrôle. Plusieurs études montrent qu’ils sont plus susceptibles de dépasser les limites de vitesse, en particulier sur autoroute. De plus, les hommes conduisent généralement des modèles de voiture puissants, toujours le reflet de leur propre puissance. A l’inverse, comme je le disais précédemment, les femmes tendent à être plus prudentes et calmes et à respecter davantage les limitations de vitesse.

Selon vous, la culture sociale et l’éducation jouent-elles un rôle dans la manière dont les hommes et les femmes conduisent ?

Bien sûr, nous collons des étiquettes sur les genres, les hommes aiment la vitesse, les femmes ont peur et conduisent des petites voitures. C’est d’ailleurs sur cette vague qu’a surfé la fameuse Twingo de Renault, la petite voiture citadine idéale pour la ménagère et ses déplacements urbains rapides. Mettons un terme à ces stéréotypes ! Combien de fois entendons-nous dire que les femmes, parce qu’elles sont petites, ne sont pas capables de conduire une grosse berline. Et combien d’hommes ne veulent surtout pas prêter leur grosse voiture à leur femme de peur qu’elle n’y arrive pas. Ce sont des décennies de clichés qui pèsent sur les femmes et qui ont des impacts négatifs très concrets.

Dans votre propre expérience au volant, quelles sont les principales différences que vous avez observées dans l’attitude au volant entre des conducteurs hommes et femmes, et tout particulièrement dans des situations de stress ?

De mes observations personnelles, ce sont souvent des hommes qui se permettent de griller des files entières de véhicules par la bande d’arrêt d’urgence ou de couper des priorités, notamment à des usagers vulnérables. Ils sont aussi beaucoup plus agressifs en cas de désaccord et il m’arrive parfois d’avoir peur pour ma sécurité immédiate.

Selon vous, quelles actions pourraient être mises en place pour améliorer la sécurité routière, en prenant en compte les différences de comportements entre hommes et femmes ?

Le rang des actions à mettre en place est large. Tout d’abord, les campagnes de sensibilisation devraient être plus ciblées, en particulier pour les hommes, sur les dangers de la vitesse excessive et de la consommation d’alcool et de stupéfiants et leurs conséquences. De plus, je suis convaincue que la formation à la conduite doit évoluer, il est crucial de dire stop à la compétition homme versus femme dans les auto-écoles et d’adopter une approche plus inclusive. Des ateliers de gestion du stress et de l’agressivité afin d’aider tous les conducteurs à mieux gérer les situations stressantes sur la route devraient être intégrés dans les parcours de formation. Enfin, il est essentiel de former les deux genres aux dangers liés aux nouvelles technologies, comme l’utilisation du smartphone ou la manipulation des écrans intégrés aux véhicules, qui représentent de plus en plus un risque de distraction au volant.

Mais plus globalement, il faut agir sur l’ensemble de la sociabilisation, arrêter de valoriser la prise de risque et l’agressivité mais au contraire valoriser des qualités qui sont aujourd’hui dites « féminines » à savoir : le calme, l’attention aux autres, la courtoisie et la prudence.

Comment imaginez-vous que les comportements au volant évolueront à l’avenir, en tenant compte des changements sociaux et technologiques ?

La Direction de la Sécurité routière s’est saisie de la problématique et s’est engagée notamment à former et sensibiliser les professeurs et inspecteurs du permis de conduire aux biais de genre. Différentes campagnes de sensibilisation et de nombreux articles sur le sujet sont parus récemment.

Il faut continuer sur ces actions qui ont des effets à court terme, mais il faut aussi travailler sur la sociabilisation dès l’enfance pour favoriser pour tous une conduite calme, respectueuse et prudente, pour assurer la sécurité et sérénité de tous les usagers.

Et si cela ne suffit pas, PARIFEX pourra travailler sur le développement d’un radar détecteur d’homme au volant (rires, NDLR) !

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Personnel en intervention : les anges gardiens de l’autoroute

Personnel en intervention : les anges gardien de l'autoroute

Le personnel en intervention sur les autoroutes joue un rôle crucial dans la sécurité de tous les usagers. Ces professionnels interviennent souvent dans des conditions dangereuses, mettant leur propre vie en péril pour venir en aide aux conducteurs en difficulté. L’ Association des Sociétés Françaises d’Autoroutes (ASFA) dresse le bilan de la sécurité du personnel en intervention sur autoroutes concédées et les chiffres d’accidents sont alarmants : chaque année, de nombreux accidents surviennent alors même que ces intervenants sont présents sur les lieux pour assurer la sécurité, intervenir en cas d’accident ou encore réparer les infrastructures.

Personnel en intervention : état des lieux

L’ ASFA dresse le bilan de la sécurité du personnel en intervention sur autoroutes concédées et constate que les chiffres sont en hausse sur les trois dernières années. En effet, en 2023, le personnel autoroutier a été victime d’un accident tous les deux jours en moyenne. Sur cette même année, le bilan fait état de 144 accidents, dont 18 accidents corporels, contre 13 en 2022 et 12 en 2021.

Les accidents surviennent en général lors de la mise en place des balisages de chantier et lors d’intervention en urgence pour porter secours aux clients accidentés. Autre danger mais non des moindres, les poids lourds qui sont à 49% responsables des accidents. En effet, les débords de poids lourds sur la bande d’arrêt d’urgence sont à l’origine de nombreux heurts de véhicules arrêtés pour des motifs de service. En outre, un accident du personnel autoroutier sur quatre a lieu sur la bande d’arrêt d’urgence.

L’autoroute, le lieu de tous les dangers

Sur l’autoroute, les hommes en jaune interviennent pour des activités de différentes natures essentielles pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du réseau routier. Il peut s’agir du balisage de chantier ou d’urgence, d’une intervention à proximité d’une plateforme de péage, d’une mission de surveillance à l’occasion d’un ramassage d’objets, de la réparation des panneaux de signalisation ou des barrières de sécurité, ou encore d’une intervention afin de saler les routes et assurer la fluidité du trafic lors de conditions météorologiques difficiles.

Le personnel est également majoritairement présent sur les routes pour effectuer des missions de liaison lorsqu’ils se rendent ou repartent d’un site d’accident. 36% d’entre eux ont d’ailleurs été victimes d’un accident alors qu’ils intervenaient en urgence pour porter secours aux clients accidentés en 2023. Ces missions, bien que variées, ont toutes un objectif commun : garantir la sécurité des usagers de l’autoroutes. Ils se mettent chaque jour en danger afin d’éviter le danger au plus grand nombre.

Veillons sur eux

Et si les rôles s’inversaient et que les conducteurs veillaient à leur sécurité ? Cela commence par le respect de la bande d’arrêt d’urgence. Sur autoroute, il est essentiel de ne jamais empiéter sur la bande d’arrêt d’urgence, car cette voie est réservée aux véhicules en situation d’urgence. Empiéter sur cette voie expose les usagers à des risques accrus d’accidents, car ces zones sont souvent proches des véhicules en détresse ou des interventions sur la route.

Enfin, il suffit d’être davantage attentif aux divers messages et signalisations indiquant qu’un événement est en cours sur l’autoroute et qu’il nécessite la présence des équipes sur la chaussée. Et de ralentir…

Il est essentiel de faire prendre conscience de l’importance de la prudence près des zones d’intervention, c’est pourquoi des actions de sensibilisation menées tout au long de l’année.

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Courtoisie sur la route : une semaine pour devenir bienveillant

PARIFEX fête la semaine de la courtoisie sur la route

À l’occasion de la Journée de la Courtoisie sur la route, PARIFEX a décidé d’aller plus loin en organisant une semaine spéciale dédiée.

À travers des posts et conseils disponibles sur notre page LinkedIn PARIFEX France, nous mettons en lumière les bienfaits des petits gestes gentils et bienveillants que nous pouvons adopter en tant qu’usagers de la route. Ces actions simples, comme laisser passer un automobiliste ou saluer un piéton, ont un impact positif non seulement sur la fluidité du trafic, mais aussi sur notre bien-être personnel. Car la courtoisie, c’est bon pour le moral et pour la convivialité sur nos routes !

Les 5 bienfaits de la courtoisie au volant :

  • Libération de la dopamine : au volant, rien de tel qu’un petit geste de politesse pour permettre au cerveau de libérer la fameuse hormone du bonheur
  • Réduction du stress : lors d’un épisode de stress intense, faire preuve d’amabilité équivaut à engloutir une bonne pizza. 
  • Boost de l’estime de soi : être bienveillant au volant, c’est comme recevoir un compliment qui nous dit que nous sommes la meilleure version de nous-mêmes.
  • Rendre le monde plus doux : être avenant avec les autres usagers de la route et tout devient plus confortable. Adieu le stress, il ne reste qu’une agréable sensation de bien-être.
  • Se régénérer à 100% : être courtois au volant permet de recharger ses batteries, ça booste le moral.

Ces résultats sont issus d’une étude très sérieuse réalisée par les équipes de PARIFEX.

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