Sécurité routière : ce que les chiffres nous obligent à regarder en face
Le bilan routier 2025, publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière*, ne laisse pas de place à la satisfaction. Si des progrès ont été accomplis ces dernières décennies en matière de sécurité routière, les résultats rappellent que la mobilité reste un enjeu de santé publique majeur, qui touche l’ensemble des acteurs du territoire : collectivités, entreprises, assureurs et pouvoirs publics. Les comportements à risque peinent à être enrayés et les infrastructures destinées aux usagers vulnérables restent au cœur des priorités.
Face à ce constat, renforcer la coopération entre tous les acteurs concernés apparaît plus que jamais indispensable.
Parlons de vos enjeux de sécurité routière
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Le rapport révèle une première, celle de l’intégration systématique des aléas climatiques dans l’évaluation de l’état des infrastructures. Sur les 65 départements et 4 métropoles ayant participé à l’enquête, 46 gestionnaires ont fourni des données sur les impacts du climat sur leurs réseaux. Si cette avancée traduit une prise de conscience réelle, la participation reste partielle et montre que l’intégration du risque climatique dans la gestion des infrastructures demeure encore insuffisamment généralisée.
Nos solutions, le COMPAS et le NOMAD, permettent de mesurer et contrôler la vitesse avec précision, de détecter automatiquement plusieurs types d’infractions, le non-respect des priorités ou les franchissements dangereux et de surveiller en continu des zones. Elles fournissent également des données exploitables, permettant aux collectivités d’orienter leurs décisions et de renforcer efficacement la sécurité routière. Conçues pour être facilement déployées et adaptées à tous types de territoires, nos solutions offrent aux élus des solutions concrètes pour sécuriser rapidement leurs routes.
Neuf conducteurs sur dix reconnaissent rouler au-dessus des limitations de vitesse, souvent légèrement, mais régulièrement.
Même si la conduite sous influence d’alcool et de stupéfiant diminue, elle reste préoccupante : 7 % des conducteurs déclarent avoir conduit en étant au-dessus de la limite légale d’alcool, 2 % après avoir consommé du cannabis et 12 % sous l’effet de médicaments altérant la vigilance.
