Que se passe-t-il sur les routes européennes ?

Que s'est-il passé sur les routes européennes ?

Sécurité routière sur les routes européennes : des progrès encourageants, malgré des défis persistants

Le bilan 2025 de la sécurité routière sur les routes européennes montre une évolution positive, bien que mesurée.

Le nombre de décès sur les routes a diminué de 3% par rapport à l’année précédente, atteignant environ 19 400 victimes. Cela représente plus de 500 vies épargnées en un an, un signal encourageant qui témoigne des efforts engagés à l’échelle européenne en matière de prévention, d’aménagement et de réglementation.

Pour autant, cette amélioration globale ne doit pas occulter certaines réalités préoccupantes. Les usagers vulnérables, tels que les piétons, cyclistes et utilisateurs de deux-roues motorisés, restent particulièrement exposés, notamment en milieu urbain. En 2025, près de 70% des accidents en ville les concernent, ce qui souligne la nécessité de renforcer les dispositifs de protection et d’adapter davantage les infrastructures aux nouveaux usages de la mobilité.

Ces résultats mettent en lumière un enjeu majeur : accélérer les actions pour améliorer la sécurité de tous, en particulier dans les zones urbaines où cohabitent de plus en plus de modes de déplacement. Innovation technologique, partage de la voirie, sensibilisation des usagers et politiques publiques ciblées seront déterminants dans les années à venir.

Dans ce contexte, l’objectif européen de réduction de 50% du nombre de décès sur les routes apparaît ambitieux au regard de la dynamique actuelle. Toutefois, il constitue un cap structurant, capable de mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’une ambition commune : rendre les routes plus sûres pour tous.

Les routes européennes en chiffres et en images…

Parlons de vos enjeux de sécurité routière

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Sécurité routière : ce que les chiffres nous obligent à regarder en face

Sécurité routière : ce que les chiffres nous obligent à regarder en face

Le bilan routier 2025, publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière*, ne laisse pas de place à la satisfaction. Si des progrès ont été accomplis ces dernières décennies en matière de sécurité routière, les résultats rappellent que la mobilité reste un enjeu de santé publique majeur, qui touche l’ensemble des acteurs du territoire : collectivités, entreprises, assureurs et pouvoirs publics. Les comportements à risque peinent à être enrayés et les infrastructures destinées aux usagers vulnérables restent au cœur des priorités.

Face à ce constat, renforcer la coopération entre tous les acteurs concernés apparaît plus que jamais indispensable.

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Égalité Femmes – Hommes : faire avancer l’égalité, concrètement

Égalité Femmes Hommes PARIFEX

Des actions concrètes pour favoriser l'égalité Femmes - Hommes

Notre entreprise est pleinement engagée à promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Nous sommes fiers de constater, en 2025, une progression de dix points de notre score d’index d’égalité femme-homme par rapport à 2024, témoignant ainsi de nos efforts constants pour réduire les écarts et favoriser l’inclusion. Conscients que l’égalité doit se refléter à tous les niveaux et dans toutes les fonctions, nous mettons en place des actions concrètes pour garantir des opportunités égales pour tous, tout en cultivant un environnement de travail respectueux et équitable.

Notre objectif

Traduire l’engagement de la société à valoriser une culture d’entreprise soucieuse de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. 

La politique tourne autour des grandes thématiques suivantes :

  • L’embauche
  • La formation professionnelle
  • La rémunération
  • L’évolution professionnelle
  • Le respect des femmes au quotidien dans l’entreprise
  • La sensibilisation

A la suite du calcul de l’indice pour 2025, la note globale attribuée est de 99/100*.

Cette note se base sur les critères suivants :

  • L’écart de rémunération femmes-hommes = 39/40
  • L’écart de répartition des augmentations individuelles = 35/35
  • Le nombre de salariées augmentées à leur retour de congé de maternité = 15/15
  • La parité parmi les 10 plus hautes rémunérations = 10/10

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Routes départementales : un réseau sous pression

Routes départementales : un réseau sous pression

Essentielles aux déplacements du quotidien, les routes départementales constituent la majeure partie du réseau routier français. Pourtant, le rapport 2025 de l’Observatoire national de la route (ONR), piloté par l’IDRRIM (Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité), met en lumière une fragilisation progressive de ce patrimoine confronté à des investissements en recul et à des contraintes croissantes.

Une architecture essentielle mais fragile

Les routes départementales constituent un réseau clé de la mobilité quotidienne dans l’hexagone France et représentent une part majeure du réseau secondaire, soit près de 382 400 km sur un réseau routier total qui dépasse le million de kilomètres et qui sont utilisées chaque jour pour les trajets domicile-travail ou l’accès aux services publics.

Pourtant, malgré leur rôle structurant, l’entretien de ces routes reste fragile. En effet, le rapport révèle que les dépenses d’importantes réparations par kilomètre sur le réseau départemental sont nettement inférieures à celles du réseau national non concédé exploité par l’État, jusqu’à neuf fois moins pour la voirie et treize fois moins pour les ouvrages d’art.

Autrement dit, pour chaque euro investi par l’État dans une route nationale, l’effort financier sur les routes départementales est souvent bien moindre, malgré l’importance de leur trafic local.

Baisse des investissements : une première depuis près d’une décennie

Autre signe préoccupant notable, en 2024, l’ONR met en lumière une baisse des investissements des départements dans leurs réseaux, une première depuis 2016. Cette diminution, de l’ordre de -9 % en moyenne, touche aussi bien les grands départements (-5 %) que ceux moyennement peuplés (-8 % à -14 %), les plus petits étant les seuls à maintenir un niveau légèrement positif (+1,6 %).

Cette tendance s’explique avant tout par un contexte budgétaire tendu pour les collectivités locales contraints d’arbitrer entre les priorités : services sociaux, éducatifs ou transports scolaires, par exemple, tout en faisant face à une inflation persistante des coûts des matériaux et des travaux.

Des routes plus vulnérables… et des usagers menacés

Le rapport insiste également sur le fait que, malgré des efforts d’entretien réalisés ces dernières années, une part significative du réseau départemental accuse une dégradation progressive. Selon certaines estimations associées à l’enquête, près de 12 % du réseau départemental est en mauvais état et près de 27 % nécessitent un entretien régulier, des proportions assez proches de celles observées sur le réseau national non concédé.

Cette dégradation n’est pas sans conséquence pour la sécurité routière. Sur des chaussées altérées, les risques de perte d’adhérence, de sorties de route ou de réactions imprévues du véhicule augmentent, particulièrement pour les deux-roues et les cyclistes qui sont plus sensibles à l’état du revêtement. Cela se traduit par une plus grande exposition aux situations dangereuses, notamment sur les axes départementaux hors agglomération, où la vitesse est souvent élevée et la signalisation moins continue.

Parallèlement, les besoins de modernisation de ce réseau sont souvent évoqués comme un enjeu majeur par les collectivités qui pointent du doigt l’absence de solutions de financement à court terme pour faire face à l’entretien et à la modernisation des infrastructures vieillissantes.

Parce que la sécurité sur les routes du quotidien ne devrait jamais être une option.

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Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

La qualité des infrastructures routières en France reste un enjeu majeur pour la sécurité des usagers. Le rapport 2025 de l’Observatoire National de la Route (ONR) révèle un tableau contrasté : des efforts d’entretien et d’investissement sont visibles, mais des fragilités subsistent notamment dans les routes départementales et les zones rurales.

Entre manque d’entretien ponctuel et défis liés au changement climatique, les routes françaises continuent d’exposer les conducteurs à des risques parfois invisibles mais réels.

Des investissements contrastés : des progrès réels, mais inégalement répartis

Le rapport publié en décembre dernier par l’IDRRIM (Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité), dresse l’état des lieux des dépenses consacrées à l’entretien des infrastructures routières non concédées en France et met en lumière les fortes disparités entre les gestionnaires et les territoires. En effet, si l’État a mobilisé des moyens importants pour la rénovation et le fonctionnement du réseau, ces efforts ne se retrouvent pas de manière homogène.

Sur les 41 départements ayant répondu à l’enquête, les dépenses d’investissement, hors grands travaux, ont atteint près de 1,3 milliard d’euros. De son côté, l’État a engagé près de 632 millions d’euros en investissement et 337 millions d’euros en dépenses de fonctionnement hors personnel.

Ces montants traduisent une mobilisation financière réelle, mais s’inscrivent dans un contexte budgétaire tendu. Le rapport souligne en effet que les départements ont réduit leurs investissements pour la première fois depuis 2016, sous l’effet de contraintes financières croissantes et d’une gestion patrimoniale plus complexe. Cette dynamique crée donc un paradoxe : alors que l’entretien des routes est reconnu comme un levier essentiel pour la mobilité sûre et durable, les moyens investis sur les routes secondaires sont les plus limités et en particulier sur les routes départementales qui concentrent pourtant une large part des déplacements quotidiens.

Changement climatique : un facteur d’usure accru des routes

Le rapport révèle une première, celle de l’intégration systématique des aléas climatiques dans l’évaluation de l’état des infrastructures. Sur les 65 départements et 4 métropoles ayant participé à l’enquête, 46 gestionnaires ont fourni des données sur les impacts du climat sur leurs réseaux. Si cette avancée traduit une prise de conscience réelle, la participation reste partielle et montre que l’intégration du risque climatique dans la gestion des infrastructures demeure encore insuffisamment généralisée.

Les phénomènes climatiques comme les fortes chaleurs, les cycles de gel et de dégel etc.,  accélèrent la dégradation des chaussées et des ouvrages d’art et nous savons que ces variations augmentent les risques d’affaissements ou de déformations affectant ainsi la sécurité des usagers. Une chaussée fragilisée peut entraîner une moindre lisibilité de la trajectoire ou encore des réactions inattendues du véhicule, surtout pour les deux-roues et les cyclistes qui restent parmi les usagers les plus vulnérables.

Certes, cette prise de conscience est encore récente, mais elle place la résilience climatique des infrastructures au cœur des préoccupations techniques et financières. Intégrer ces dimensions dans la gestion quotidienne des routes devient indispensable afin d’anticiper les dégradations et éviter que des conditions météorologiques extrêmes ne deviennent synonymes de zones dangereuses pour les conducteurs.

Sécurité routière : un lien direct avec la qualité des routes

Selon la Sécurité Routière, l’état des infrastructures influe directement sur la survenue d’accidents graves. Les chaussées détériorées augmentent également les risques pour les véhicules légers, notamment concernant les sorties de route. De plus, l’entretien des infrastructures n’est pas un sujet isolé, il a des répercussions directes sur la sécurité routière. Les derniers baromètres mensuels de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) attestent que la mortalité sur les routes demeure préoccupante en 2025. En octobre 2025, ils sont encore 276 à avoir perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, malgré une légère baisse par rapport à l’année précédente.

Enfin, le rapport affirme que la sécurité sur nos routes ne dépend pas uniquement du comportement des conducteurs, mais que l’entretien régulier, la modernisation des infrastructures et l’adaptation aux conditions climatiques extrêmes sont autant de facteurs qui contribuent à réduire les accidents. Une route bien entretenue et résistante aux aléas climatiques permet d’améliorer nettement la fluidité du trafic et de rendre la conduite plus sûre pour tous, des automobilistes, aux cyclistes en passant par les piétons !

Parce que la sécurité routière commence aussi par des infrastructures bien entretenues.

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La sécurité routière au cœur des priorités locales

La sécurité routière au coeur des priorités locales

Cette édition du Salon des Maires et des collectivités locales a une nouvelle fois confirmé à quel point la sécurité routière est devenue un enjeu majeur pour les collectivités. Face à l’augmentation des comportements à risque, à la cohabitation complexe entre usagers et à la nécessité de moderniser des infrastructures souvent vieillissantes, les élus locaux cherchent désormais des réponses rapides et efficaces. La sécurité routière s’impose plus que jamais comme une priorité absolue, portée par une volonté commune : protéger les habitants.

Les élus en quête de sécurité sur leurs routes

Lorsque l’on écoute les  maires , on se rend compte qu’ils expriment des besoins concrets pour faire face aux problématiques rencontrées dans leurs communes : excès de vitesse récurrents, zones scolaires à sécuriser ou encore comportements dangereux difficilement contrôlables.


Nos solutions, le COMPAS et le NOMAD, permettent de mesurer et contrôler la vitesse avec précision, de détecter automatiquement plusieurs types d’infractions, le non-respect des priorités ou les franchissements dangereux et de surveiller en continu des zones. Elles fournissent également des données exploitables, permettant aux collectivités d’orienter leurs décisions et de renforcer efficacement la sécurité routière. Conçues pour être facilement déployées et adaptées à tous types de territoires, nos solutions offrent aux élus des solutions concrètes pour sécuriser rapidement leurs routes.

A la recherche de solutions routières concrètes

Le Salon des maires et des collectivités locales  permet, chaque année, de découvrir un large éventail de solutions destinées à renforcer la sécurité sur les routes, adaptées aux besoins des communes de toutes tailles. 

Parmi les innovations les plus consultées figuraient principalement, les systèmes de contrôle automatisé, ainsi que les dispositifs de prévention destinés aux zones scolaires ou piétonnes et les solutions modernes de signalisation. Ces équipements, conçus pour être à la fois précis et faciles à déployer, témoignent d’une recherche constante de solutions permettant d’améliorer rapidement la sécurité locale.

Un salon qui confirme les besoins à venir

Les échanges avec les élus révèlent des attentes fortes en matière de sécurité routière. Les collectivités ont besoin de dispositifs capables de réduire le nombre d’ accidents et de protéger les usagers. En outre, elles accordent une importance croissante aux outils de collecte de données afin de moderniser leurs infrastructures et de renforcer leur capacité d’intervention.

Une édition du Salon des maires et des collectivités locales 2025 que l’on peut qualifier de riche et qui confirme que la sécurité routière rester un enjeu prioritaire pour les années à venir pour des collectivités à la recherche de solutions concrètes, innovantes et adaptées aux réalités du terrain.

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Agir pour le climat : nos initiatives font la différence

Notre émissions de CO² enregistrent une forte baisse en 2024. On vous dit tout sur notre volonté d'agir pour le climat

Le calcul de notre bilan carbone sur 2024 révèle une baisse de 71% de nos émissions de CO².

Ce résultat est le fruit de notre volonté d’agir pour le climat et la mise en place d’un grand nombre d’actions d’amélioration en 2024 sur l’ensemble des activités de l’entreprise telles que :

💡 L’optimisation des matériaux et de la consommation électrique de nos nouveaux radars
🚅 Le recentrage des déplacements professionnels en train plutôt qu’en avion
🚴 L’augmentation des trajets domicile-bureau en transports en commun ou grâce à des modes de mobilité douce

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Conduite responsable : pourquoi nos routes restent-elles dangereuses ?

Comportement à risque : pourquoi nos routes restent-elles dangereuses ?

En 2025, la conduite en France reste marquée par une tension persistante. Le 15ᵉᵐᵉ Baromètre de la conduite responsable, publié par la Fondation VINCI Autoroutes, révèle une situation contrastée : des progrès timides face à des habitudes à risque toujours bien ancrées.

Entre agressivité, infractions banalisées, distractions numériques et fatigue au volant, le défi reste de taille pour rendre les routes plus apaisées.

Des comportements agressifs encore présents

Le rapport révèle que 87 % des conducteurs redoutent l’agressivité des autres usagers. En effet, plus de six automobilistes sur dix reconnaissent injurier un autre conducteur en situation de tension, tandis que plus de la moitié avoue klaxonner de manière intempestive.

De plus, près d’un tiers admettent volontairement « coller » un véhicule par agacement et 13 % sont déjà sortis de leur voiture pour « s’expliquer » avec un autre conducteur. Si ces chiffres sont en légère baisse, ils montrent un climat de stress toujours persistant au volant.

 Or, l’agressivité au volant augmente significativement le risque d’accidents graves : les comportements impulsifs comme le dépassement dangereux, les freinages brusques ou les altercations physiques peuvent entraîner des collisions et des blessures graves. Apprendre à gérer son stress et à être bienveillant sont donc essentiels pour la sécurité de tous.

Un respect du code de la route et de la conduite responsable encore imparfait 

Neuf conducteurs sur dix reconnaissent rouler au-dessus des limitations de vitesse, souvent légèrement, mais régulièrement. 

Or, la vitesse excessive ou inadaptée est impliquée dans près d’un tiers des accidents mortels sur les routes françaises selon la Sécurité Routière. La majorité ne respecte pas non plus les distances de sécurité. Sur autoroute, nombreux sont ceux qui restent sur la voie du milieu sans raison et un quart déclarent doubler par la droite, un comportement interdit qui crée une confusion dangereuse pour les autres conducteurs et augmente le risque de collision latérale ou d’accrochage lors d’un changement de voie inattenduCes pratiques, devenues habituelles, s’éloignent des principes d’une conduite responsable et contribuent à un sentiment d’insécurité partagé.

Distraction numérique : quand l’écran prend le volant

Le baromètre souligne également que 75% des conducteurs français utilisent leur téléphone ou leur GPS en conduisant. Un tiers lisent ou envoient des messages au volant et 84 % reconnaissent détourner le regard de la route pendant plus de deux secondes — soit 72 mètres parcourus sans regarder la route à 130 km/h !

La fatigue s’ajoute à ce cocktail à risque : 39 % prennent le volant alors qu’ils sont très fatigués et la moitié d’entre eux ont déjà ressenti un micro-endormissement, un phénomène particulièrement dangereux, car quelques secondes d’inattention suffisent à provoquer une sortie de route ou un accident grave, notamment sur autoroute où les vitesses sont élevées. Pire encore, 85 % de ces conducteurs voient leur esprit vagabonder régulièrement, signe d’une concentration affaiblie un facteur majeur d’accident. Pour limiter ce risque, il est conseillé de faire des pauses régulières et de bien s’hydrater et, en cas de fatigue ou de difficultés à rester concentré, de ne pas hésiter à s’arrêter pour se reposer ou changer de conducteur.

Les risques invisibles mais redoutables 

Même si la conduite sous influence d’alcool et de stupéfiant diminue, elle reste préoccupante : 7 % des conducteurs déclarent avoir conduit en étant au-dessus de la limite légale d’alcool, 2 % après avoir consommé du cannabis et 12 % sous l’effet de médicaments altérant la vigilance.

Ces chiffres sont particulièrement préoccupants chez les 18-24 ans, qui représentent environ 20 % des conducteurs impliqués dans des accidents corporels, alors qu’ils ne constituent que 12% de la population conductrice.

Selon l’ONISR*, les jeunes sont aussi plus souvent sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants au moment des accidents mortels avec près de 30 % d’entre eux concernés, ce qui explique leur vulnérabilité accrue sur les routes. Malgré une certaine conscience du danger, beaucoup continuent à prendre des risques, montrant la nécessité de renforcer la prévention et la responsabilisation.

*Observatoire national interministériel de la sécurité routière

Adopter une conduite responsable, c’est agir pour sa sécurité et celle des autres.

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Document d’enregistrement universel : transparence et engagement durable

Document d'enregistrement universel : engagement durable et transparence

Dans une démarche de transparence, PARIFEX publie son Document d’Enregistrement Universel, mettant ainsi en lumière son engagement durable en matière de responsabilité sociétale et environnementale.

Ce document regroupe l’ensemble des informations financières, juridiques et extra-financières relatives à notre entreprise.

Il reflète notre volonté de rendre compte de notre performance globale et de notre engagement en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. La RSE est au cœur de notre stratégie, et ce document en est une illustration concrète.

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Vers une mobilité inclusive européenne : comment rendre les transports accessibles à tous ?

Vers une mobilité inclusive européenne : comment rendre les transports accessibles à tous ?

À travers l’Europe, se déplacer fait partie des besoins essentiels du quotidien. Pourtant, si nous prenons l’exemple de la France, 15 millions de Français rencontrent encore des difficultés pour accéder aux transports*. Qu’il s’agisse d’infrastructures inadaptées, du coût élevé des déplacements ou du manque d’alternatives en zone rurale, de nombreux usagers font face à des obstacles et la mobilité inclusive a du souci à se faire. Le rapport Better Mobility Trendreport 2025 met en lumière les solutions et les défis liés à la création de systèmes de transport accessibles et durables, répondant aux besoins de tous.

Alors, comment favoriser une mobilité inclusive et durable ?

Des transports en quête d’accessibilité

Aujourd’hui, de nombreuses personnes en situation de handicap rencontrent des obstacles importants pour utiliser les transports en commun en Europe. Ce problème touche aussi les seniors et les habitants des territoires peu desservis. En effet, sur 450 millions d’habitants en Europe, 90 millions ont plus de 65 ans et la part des personnes âgées de plus de 80 ans a doublé au cours des dix dernières années et ne cesse d’augmenter.

Pour faciliter l’accès aux transports, certaines initiatives voient le jour. En Autriche, par exemple, l’abonnement KlimaTicket, qui permet de voyager librement sur l’ensemble des transports publics pour près de 1 000 euros par an, a contribué à une augmentation de 7% de leur utilisation. Ce type de dispositif représente une piste intéressante afin d’encourager une mobilité plus accessible.

Des villes repensées pour la mobilité inclusive et les déplacements doux

Senior sur la route piéton

Les infrastructures urbaines évoluent afin de répondre aux besoins de tous. Il est nécessaire de ​repenser l’urbanisme pour créer des espaces urbains plus accessibles, durables et agréables à vivre. Cela passe par la création de zones piétonnes élargies et la réduction du trafic automobile afin de promouvoir la mobilité active et d’améliorer la qualité de vie en ville.

À Paris, par exemple, plus de 1 000 kilomètres de pistes cyclables ont été aménagés ces dernières années, entraînant une hausse de 30% des déplacements à vélo depuis 2021. De plus, la ville prévoit d’investir 250 millions d’euros entre 2021 et 2026 pour développer encore davantage son réseau cyclable.

Encourager la marche, le vélo et les transports collectifs limite la dépendance à la voiture individuelle tout en réduisant l’empreinte carbone. En effet, une baisse de 95 à 96% des émissions de CO₂ entre 2022 et 2025 a été observée grâce à une meilleure gestion de l’offre et de la demande de mobilité.

Privilégier la santé dans un climat en évolution

Le changement climatique représente un défi pour la santé, en particulier pour les groupes vulnérables comme les seniors, les personnes en situation de handicap, ou encore celles vivant en zones rurales. Le rapport souligne l’importance des infrastructures de mobilité inclusive et active, telles que les pistes cyclables et les zones piétonnes, favorisant une meilleure qualité de vie en réduisant la pollution et les risques de maladies chroniques.

D’ici 2030, une personne sur quatre dans l’Union Européenne aura plus de 64 ans et beaucoup souhaitent rester actives. Il devient donc essentiel de développer des solutions de transport adaptées qui favorisent l’autonomie tout en prenant en compte les besoins en matière de santé et de bien-être. L’aménagement d’espaces verts et d’infrastructures adaptées peut également jouer un rôle clé, notamment pour faire face aux vagues de chaleur et améliorer la qualité de l’air. Adopter des modes de transport actifs, comme la marche et le vélo, pourrait ainsi permettre de générer un peu plus de 1 000 € d’économies de santé par habitant entre 2022 et 2050.

Parce que la mobilité ne doit pas
être un privilège, mais un droit accessible à tous !

 

*Baromètre des Mobilités du Quotidien

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