Le vélo, éloge de la lenteur et de la vulnérabilité

Le vélo, éloge de la lenteur
et de la vulnérabilité

Claire LEGRAND, responsable affaires sécurité routière à PARIFEX, partage son regard sur la vulnérabilité des usagers de la route et les défis du partage de l’espace public. Forte de son expérience professionnelle et de sa pratique quotidienne du vélo, elle revient sur les comportements à risque et les conditions d'une meilleure cohabitation entre les différents usagers.
Claire Legrand
Claire Legrand
Responsable affaires sécurité routière

Pourquoi avoir voulu parler de ce sujet aujourd’hui ?

Parce qu’en circulant à vélo, on ressent très concrètement ce que signifie être vulnérable dans l’espace public. On prend conscience de rapports de force qui passent souvent inaperçus lorsqu’on est protégé dans une voiture.

À vélo, il m’arrive régulièrement d’avoir le sentiment de ne pas être considérée. Sur certains carrefours, même lorsque j’ai la priorité, des automobilistes poursuivent leur trajectoire sans ralentir. Si j’étais au volant d’une voiture, ils s’arrêteraient probablement. Mais un cycliste semble parfois “compter moins”. Et pourtant, c’est précisément parce qu’il est plus vulnérable qu’il devrait bénéficier de davantage d’attention. Cette vulnérabilité est bien prouvée, en France, plus de 235 cyclistes ont perdu la vie sur les routes en 2025 et plusieurs milliers ont été gravement blessés.

Que nous apprend cette situation sur nos comportements ?

Cela révèle souvent une logique implicite, le plus fort impose son rythme. En tant que cycliste, si je veux rester en sécurité, je dois parfois renoncer à ma priorité, anticiper davantage, être deux fois plus vigilante. La voiture possède la vitesse et l’espace. Elle devient naturellement dominante dans l’usage de la route.

C’est un paradoxe intéressant, le vélo prend moins de place, il ne pollue quasiment pas, il réduit les nuisances, et pourtant, c’est souvent lui qu’on considère comme “gênant”. Cette perception en dit long sur notre rapport à la vitesse et à la performance…

Vous évoquez aussi la question de la vitesse et de l’impatience…

Oui, et c’est probablement le point le plus révélateur de notre société actuelle.

À vélo, je suis très souvent doublée dans des conditions dangereuses dont la ligne continue, les virages, les routes étroites… Comme si ralentir quelques secondes derrière un cycliste était devenu insupportable. Le plus frappant, c’est que je retrouve souvent ces mêmes voitures 100 mètres plus loin, arrêtées au feu rouge, pendant que je rejoins tranquillement le sas vélo.

Alors la question mérite d’être posée, vingt secondes gagnées justifient-elles de mettre des vies en danger ? Derrière de nombreuses prises de risque se cache souvent une illusion de gain de temps. Or, dans les faits, ce bénéfice est généralement minime.

Quel message souhaitez-vous faire passer à travers cette prise de parole ?

Nous vivons dans une société qui valorise la rapidité et la productivité. Sur la route, cela se traduit par des comportements d’impatience et parfois d’agressivité. On sait par exemple que la vitesse excessive ou inadaptée est impliquée dans près de 30 % des accidents mortels en France, ce qui n’est pas anodin.

Le vélo rappelle pourtant quelque chose d’essentiel, que prendre son temps n’est pas une faiblesse. Protéger les plus vulnérables devrait être un réflexe collectif car la sécurité routière ne repose pas uniquement sur des règles ou des infrastructures, elle repose également sur notre capacité à accepter de partager l’espace et de considérer l’autre. Une route sûre est avant tout une route où chacun adapte son comportement à la vulnérabilité de l’autre.

Récemment, vous avez fait référence à la pyramide de Bird. En quoi ce modèle permet-il de mieux comprendre le risque ?

Effectivement, j’ai évoqué la pyramide de Bird lors de notre dernière conférence au Salon des maires et des collectivités locales. 

L’idée est simple mais puissante. Avant un accident grave, il existe une multitude de situations à risques et de comportements dangereux. Une fois que l’on entre dans cette zone de danger, la gravité des conséquences devient imprévisible. La vraie prévention consiste donc à agir avant l’accident.

Cela passe d’abord par la sensibilisation et la formation, mais aussi par des aménagements adaptés. Enfin, il ne faut pas négliger l’effet de certains mécanismes de dissuasion, comme les radars de vitesse, qui contribuent à réduire les prises de risque. Depuis leur déploiement, les radars ont contribué à une baisse moyenne de 66 % des accidents mortels à proximité des zones équipées, selon la Sécurité Routière.

En effet, beaucoup d’infractions ne viennent pas d’une volonté de nuire mais plutôt d’un arbitrage rapide : gagner une minute, penser que “ça passe”, croire que le risque concerne surtout les autres… C’est aussi pour cela que certains dispositifs comme les radars fonctionnent, ils créent une conséquence visible et systématique.

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Notation EcoVadis à la hausse pour notre engagement RSE

« Cette nouvelle hausse de notre notation EcoVadis illustre les progrès réalisés dans le renforcement de nos pratiques responsables, notamment grâce à la mise en place de nos politiques achats responsables et éthique. Elle nous permet de conserver notre médaille d'argent et de figurer parmi les 15 % des entreprises les mieux évaluées par l'institut de certification. »
Audrey Gasse
Responsable amélioration continue

Pour la deuxième année consécutive, PARIFEX est fière de se voir décerner la médaille d’argent EcoVadis, qui vient récompenser les nombreuses actions mises en place par l’entreprise en matière de Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE).

Un quatuor d’engagement

L’évaluation menée par Ecovadis porte sur quatre thèmes principaux :

La médaille EcoVadis vient attester de la démarche positive adoptée par les entreprises évaluées à mesure qu’elles œuvrent pour améliorer leurs performances de gestion RSE et générer un impact positif. 

PARIFEX renforce chaque année son engagement en matière de Responsabilité sociétale des entreprises à travers de nombreuses initiatives centrées sur le bien-être de ses collaborateurs comme la formation aux premiers secours, aux risques psychosociaux, ou encore au harcèlement, l’organisation de temps forts tels que la Semaine de la qualité de vie au travail, des challenges sportifs, etc.

L’entreprise veille également à intégrer, à chaque étape de ses projets, une démarche responsable afin de limiter son impact environnemental. Cela se traduit, entre autres, par l’optimisation des flux de fret, le recyclage des emballages et la réduction de la consommation électrique des radars, des projets et des bureaux.

Enfin, le développement d’une culture d’entreprise inclusive et éthique repose sur la diversité et la tolérance, valeurs fortes pour l’entrepreneur français.

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Bilan carbone : grandir en maturité, réduire notre empreinte

Mettre l'innovation au service de l'environnement

En 2025, réduire notre empreinte reste plus que jamais notre priorité. C’est pourquoi notre consommation fléchit et enregistre une baisse de une baisse de 10% de la consommation électrique, tout en renforçant la fiabilité des équipements.

Cette amélioration se traduit par une baisse du nombre de pannes, réduisant ainsi les interventions de SAV et les flux de fret associés.

La stabilité accrue de la solution limite également les besoins d’approvisionnement en matériel.

Au-delà de ces résultats, la dynamique se pérennise : les solutions continuent d’évoluer et d’être optimisées pour répondre aux nouveaux besoins et nouveaux projets.

Ces avancées illustrent notre capacité à conjuguer performance technique et réduction durable de notre impact environnemental.

Réduire notre empreinte en actions

Bilan carbone 2025, réduire notre empreinte

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Que se passe-t-il sur les routes européennes ?

Que s'est-il passé sur les routes européennes ?

Sécurité routière sur les routes européennes : des progrès encourageants, malgré des défis persistants

Le bilan 2025 de la sécurité routière sur les routes européennes montre une évolution positive, bien que mesurée.

Le nombre de décès sur les routes a diminué de 3% par rapport à l’année précédente, atteignant environ 19 400 victimes. Cela représente plus de 500 vies épargnées en un an, un signal encourageant qui témoigne des efforts engagés à l’échelle européenne en matière de prévention, d’aménagement et de réglementation.

Pour autant, cette amélioration globale ne doit pas occulter certaines réalités préoccupantes. Les usagers vulnérables, tels que les piétons, cyclistes et utilisateurs de deux-roues motorisés, restent particulièrement exposés, notamment en milieu urbain. En 2025, près de 70% des accidents en ville les concernent, ce qui souligne la nécessité de renforcer les dispositifs de protection et d’adapter davantage les infrastructures aux nouveaux usages de la mobilité.

Ces résultats mettent en lumière un enjeu majeur : accélérer les actions pour améliorer la sécurité de tous, en particulier dans les zones urbaines où cohabitent de plus en plus de modes de déplacement. Innovation technologique, partage de la voirie, sensibilisation des usagers et politiques publiques ciblées seront déterminants dans les années à venir.

Dans ce contexte, l’objectif européen de réduction de 50% du nombre de décès sur les routes apparaît ambitieux au regard de la dynamique actuelle. Toutefois, il constitue un cap structurant, capable de mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’une ambition commune : rendre les routes plus sûres pour tous.

Les routes européennes en chiffres et en images…

Parlons de vos enjeux de sécurité routière

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Sécurité routière : ce que disent les chiffres

Sécurité routière : ce que disent les chiffres

Le bilan routier 2025, publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière*, ne laisse pas de place à la satisfaction. Si des progrès ont été accomplis ces dernières décennies en matière de sécurité routière, les résultats rappellent que la mobilité reste un enjeu de santé publique majeur, qui touche l’ensemble des acteurs du territoire : collectivités, entreprises, assureurs et pouvoirs publics, tous impliqués dans la prévention des risques et l’amélioration des déplacements. Face à la persistance des comportements dangereux, comme les excès de vitesse, les distractions au volant ou les conduites à risque, les efforts doivent se poursuivre. La sécurisation des infrastructures, notamment celles dédiées aux usagers les plus vulnérables, demeure également une priorité pour construire une mobilité plus sûre et plus responsable.

Face à ce constat, renforcer la coopération entre tous les acteurs concernés apparaît plus que jamais indispensable.

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Égalité Femmes – Hommes : faire avancer l’égalité, concrètement

Égalité Femmes Hommes PARIFEX

Des actions concrètes pour favoriser l'égalité Femmes - Hommes

Notre entreprise est pleinement engagée à promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Nous sommes fiers de constater, en 2025, une progression de dix points de notre score d’index d’égalité femme-homme par rapport à 2024, témoignant ainsi de nos efforts constants pour réduire les écarts et favoriser l’inclusion. Conscients que l’égalité doit se refléter à tous les niveaux et dans toutes les fonctions, nous mettons en place des actions concrètes pour garantir des opportunités égales pour tous, tout en cultivant un environnement de travail respectueux et équitable.

Notre objectif

Traduire l’engagement de la société à valoriser une culture d’entreprise soucieuse de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. 

La politique tourne autour des grandes thématiques suivantes :

  • L’embauche
  • La formation professionnelle
  • La rémunération
  • L’évolution professionnelle
  • Le respect des femmes au quotidien dans l’entreprise
  • La sensibilisation

A la suite du calcul de l’indice pour 2025, la note globale attribuée est de 99/100*.

Cette note se base sur les critères suivants :

  • L’écart de rémunération femmes-hommes = 39/40
  • L’écart de répartition des augmentations individuelles = 35/35
  • Le nombre de salariées augmentées à leur retour de congé de maternité = 15/15
  • La parité parmi les 10 plus hautes rémunérations = 10/10

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Routes départementales : un réseau sous pression

Routes départementales : un réseau sous pression

Essentielles aux déplacements du quotidien, les routes départementales constituent la majeure partie du réseau routier français. Pourtant, le rapport 2025 de l’Observatoire national de la route (ONR), piloté par l’IDRRIM (Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité), met en lumière une fragilisation progressive de ce patrimoine confronté à des investissements en recul et à des contraintes croissantes.

Une architecture essentielle mais fragile

Les routes départementales constituent un réseau clé de la mobilité quotidienne dans l’hexagone France et représentent une part majeure du réseau secondaire, soit près de 382 400 km sur un réseau routier total qui dépasse le million de kilomètres et qui sont utilisées chaque jour pour les trajets domicile-travail ou l’accès aux services publics.

Pourtant, malgré leur rôle structurant, l’entretien de ces routes reste fragile. En effet, le rapport révèle que les dépenses d’importantes réparations par kilomètre sur le réseau départemental sont nettement inférieures à celles du réseau national non concédé exploité par l’État, jusqu’à neuf fois moins pour la voirie et treize fois moins pour les ouvrages d’art.

Autrement dit, pour chaque euro investi par l’État dans une route nationale, l’effort financier sur les routes départementales est souvent bien moindre, malgré l’importance de leur trafic local.

Baisse des investissements : une première depuis près d’une décennie

Autre signe préoccupant notable, en 2024, l’ONR met en lumière une baisse des investissements des départements dans leurs réseaux, une première depuis 2016. Cette diminution, de l’ordre de -9 % en moyenne, touche aussi bien les grands départements (-5 %) que ceux moyennement peuplés (-8 % à -14 %), les plus petits étant les seuls à maintenir un niveau légèrement positif (+1,6 %).

Cette tendance s’explique avant tout par un contexte budgétaire tendu pour les collectivités locales contraints d’arbitrer entre les priorités : services sociaux, éducatifs ou transports scolaires, par exemple, tout en faisant face à une inflation persistante des coûts des matériaux et des travaux.

Des routes plus vulnérables… et des usagers menacés

Le rapport insiste également sur le fait que, malgré des efforts d’entretien réalisés ces dernières années, une part significative du réseau départemental accuse une dégradation progressive. Selon certaines estimations associées à l’enquête, près de 12 % du réseau départemental est en mauvais état et près de 27 % nécessitent un entretien régulier, des proportions assez proches de celles observées sur le réseau national non concédé.

Cette dégradation n’est pas sans conséquence pour la sécurité routière. Sur des chaussées altérées, les risques de perte d’adhérence, de sorties de route ou de réactions imprévues du véhicule augmentent, particulièrement pour les deux-roues et les cyclistes qui sont plus sensibles à l’état du revêtement. Cela se traduit par une plus grande exposition aux situations dangereuses, notamment sur les axes départementaux hors agglomération, où la vitesse est souvent élevée et la signalisation moins continue.

Parallèlement, les besoins de modernisation de ce réseau sont souvent évoqués comme un enjeu majeur par les collectivités qui pointent du doigt l’absence de solutions de financement à court terme pour faire face à l’entretien et à la modernisation des infrastructures vieillissantes.

Parce que la sécurité sur les routes du quotidien ne devrait jamais être une option.

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Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

Infrastructures et sécurité : quand nos routes défient la mobilité !

La qualité des infrastructures routières en France reste un enjeu majeur pour la sécurité des usagers. Le rapport 2025 de l’Observatoire National de la Route (ONR) révèle un tableau contrasté : des efforts d’entretien et d’investissement sont visibles, mais des fragilités subsistent notamment dans les routes départementales et les zones rurales.

Entre manque d’entretien ponctuel et défis liés au changement climatique, les routes françaises continuent d’exposer les conducteurs à des risques parfois invisibles mais réels.

Des investissements contrastés : des progrès réels, mais inégalement répartis

Le rapport publié en décembre dernier par l’IDRRIM (Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité), dresse l’état des lieux des dépenses consacrées à l’entretien des infrastructures routières non concédées en France et met en lumière les fortes disparités entre les gestionnaires et les territoires. En effet, si l’État a mobilisé des moyens importants pour la rénovation et le fonctionnement du réseau, ces efforts ne se retrouvent pas de manière homogène.

Sur les 41 départements ayant répondu à l’enquête, les dépenses d’investissement, hors grands travaux, ont atteint près de 1,3 milliard d’euros. De son côté, l’État a engagé près de 632 millions d’euros en investissement et 337 millions d’euros en dépenses de fonctionnement hors personnel.

Ces montants traduisent une mobilisation financière réelle, mais s’inscrivent dans un contexte budgétaire tendu. Le rapport souligne en effet que les départements ont réduit leurs investissements pour la première fois depuis 2016, sous l’effet de contraintes financières croissantes et d’une gestion patrimoniale plus complexe. Cette dynamique crée donc un paradoxe : alors que l’entretien des routes est reconnu comme un levier essentiel pour la mobilité sûre et durable, les moyens investis sur les routes secondaires sont les plus limités et en particulier sur les routes départementales qui concentrent pourtant une large part des déplacements quotidiens.

Changement climatique : un facteur d’usure accru des routes

Le rapport révèle une première, celle de l’intégration systématique des aléas climatiques dans l’évaluation de l’état des infrastructures. Sur les 65 départements et 4 métropoles ayant participé à l’enquête, 46 gestionnaires ont fourni des données sur les impacts du climat sur leurs réseaux. Si cette avancée traduit une prise de conscience réelle, la participation reste partielle et montre que l’intégration du risque climatique dans la gestion des infrastructures demeure encore insuffisamment généralisée.

Les phénomènes climatiques comme les fortes chaleurs, les cycles de gel et de dégel etc.,  accélèrent la dégradation des chaussées et des ouvrages d’art et nous savons que ces variations augmentent les risques d’affaissements ou de déformations affectant ainsi la sécurité des usagers. Une chaussée fragilisée peut entraîner une moindre lisibilité de la trajectoire ou encore des réactions inattendues du véhicule, surtout pour les deux-roues et les cyclistes qui restent parmi les usagers les plus vulnérables.

Certes, cette prise de conscience est encore récente, mais elle place la résilience climatique des infrastructures au cœur des préoccupations techniques et financières. Intégrer ces dimensions dans la gestion quotidienne des routes devient indispensable afin d’anticiper les dégradations et éviter que des conditions météorologiques extrêmes ne deviennent synonymes de zones dangereuses pour les conducteurs.

Sécurité routière : un lien direct avec la qualité des routes

Selon la Sécurité Routière, l’état des infrastructures influe directement sur la survenue d’accidents graves. Les chaussées détériorées augmentent également les risques pour les véhicules légers, notamment concernant les sorties de route. De plus, l’entretien des infrastructures n’est pas un sujet isolé, il a des répercussions directes sur la sécurité routière. Les derniers baromètres mensuels de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) attestent que la mortalité sur les routes demeure préoccupante en 2025. En octobre 2025, ils sont encore 276 à avoir perdu la vie sur les routes de France métropolitaine, malgré une légère baisse par rapport à l’année précédente.

Enfin, le rapport affirme que la sécurité sur nos routes ne dépend pas uniquement du comportement des conducteurs, mais que l’entretien régulier, la modernisation des infrastructures et l’adaptation aux conditions climatiques extrêmes sont autant de facteurs qui contribuent à réduire les accidents. Une route bien entretenue et résistante aux aléas climatiques permet d’améliorer nettement la fluidité du trafic et de rendre la conduite plus sûre pour tous, des automobilistes, aux cyclistes en passant par les piétons !

Parce que la sécurité routière commence aussi par des infrastructures bien entretenues.

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La sécurité routière au cœur des priorités locales

La sécurité routière au coeur des priorités locales

Cette édition du Salon des Maires et des collectivités locales a une nouvelle fois confirmé à quel point la sécurité routière est devenue un enjeu majeur pour les collectivités. Face à l’augmentation des comportements à risque, à la cohabitation complexe entre usagers et à la nécessité de moderniser des infrastructures souvent vieillissantes, les élus locaux cherchent désormais des réponses rapides et efficaces. La sécurité routière s’impose plus que jamais comme une priorité absolue, portée par une volonté commune : protéger les habitants.

Les élus en quête de sécurité sur leurs routes

Lorsque l’on écoute les  maires , on se rend compte qu’ils expriment des besoins concrets pour faire face aux problématiques rencontrées dans leurs communes : excès de vitesse récurrents, zones scolaires à sécuriser ou encore comportements dangereux difficilement contrôlables.


Nos solutions, le COMPAS et le NOMAD, permettent de mesurer et contrôler la vitesse avec précision, de détecter automatiquement plusieurs types d’infractions, le non-respect des priorités ou les franchissements dangereux et de surveiller en continu des zones. Elles fournissent également des données exploitables, permettant aux collectivités d’orienter leurs décisions et de renforcer efficacement la sécurité routière. Conçues pour être facilement déployées et adaptées à tous types de territoires, nos solutions offrent aux élus des solutions concrètes pour sécuriser rapidement leurs routes.

A la recherche de solutions routières concrètes

Le Salon des maires et des collectivités locales  permet, chaque année, de découvrir un large éventail de solutions destinées à renforcer la sécurité sur les routes, adaptées aux besoins des communes de toutes tailles. 

Parmi les innovations les plus consultées figuraient principalement, les systèmes de contrôle automatisé, ainsi que les dispositifs de prévention destinés aux zones scolaires ou piétonnes et les solutions modernes de signalisation. Ces équipements, conçus pour être à la fois précis et faciles à déployer, témoignent d’une recherche constante de solutions permettant d’améliorer rapidement la sécurité locale.

Un salon qui confirme les besoins à venir

Les échanges avec les élus révèlent des attentes fortes en matière de sécurité routière. Les collectivités ont besoin de dispositifs capables de réduire le nombre d’ accidents et de protéger les usagers. En outre, elles accordent une importance croissante aux outils de collecte de données afin de moderniser leurs infrastructures et de renforcer leur capacité d’intervention.

Une édition du Salon des maires et des collectivités locales 2025 que l’on peut qualifier de riche et qui confirme que la sécurité routière rester un enjeu prioritaire pour les années à venir pour des collectivités à la recherche de solutions concrètes, innovantes et adaptées aux réalités du terrain.

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Agir pour le climat : nos initiatives font la différence

Notre émissions de CO² enregistrent une forte baisse en 2024. On vous dit tout sur notre volonté d'agir pour le climat

Le calcul de notre bilan carbone sur 2024 révèle une baisse de 71% de nos émissions de CO².

Ce résultat est le fruit de notre volonté d’agir pour le climat et la mise en place d’un grand nombre d’actions d’amélioration en 2024 sur l’ensemble des activités de l’entreprise telles que :

💡 L’optimisation des matériaux et de la consommation électrique de nos nouveaux radars
🚅 Le recentrage des déplacements professionnels en train plutôt qu’en avion
🚴 L’augmentation des trajets domicile-bureau en transports en commun ou grâce à des modes de mobilité douce

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